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 Lost into the wild...

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Ryû Kagame

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MessageSujet: Lost into the wild...   Lun 21 Déc - 3:13

Bientôt quinze heure… voilà maintenant deux heures et demi que je marche. Le registre d’intégration sur l’île ne m’a pas gardé trop longtemps. Enfin… peu importe… j’dois vraiment être un boulet de première pour ne pas avoir trouvé le moindre bus ou je ne sais trop quoi pour m’emmener à l’académie… Mais bon, ce n’est pas si grave, bien que je doute fortement que le chemin soit de ce coté là.
M’enfin, je ne suis pas déçu, au moins ici, la vue est magnifique, et… mais qu’est-ce que je raconte? C’est très chiant, de marcher à en perdre haleine, avec cinq kilos de bagage sur le dos… Enfin j’aurais pus tomber plus mal… Roh! Mais nan franchement, j’raconte que des c*nn*r**s! C’est l’horreur!! Dans trois heures il fera nuit, en plus je me les cailles, ses bagages sont lourd, ses fringue retiennent aucune chaleur… et pourvu que je me fasse pas bouffer par un ours!!!
P’t**n j’suis c*n moi… y a pas d’ours dans ses montagnes… enfin j’espère…
*Soupir*
Le panorama qui s’offre à moi et tout de même magnifique… moi qui pense qu’a me lamenter depuis tout à l’heure, j’ai bien de la chance d’être ici, d’avoir été accepté ici! Sans doute que je vais rencontrer du monde. Puis les habitants ont l’air vachement aimable. Et puis surtout, j’vais loger dans un campus! T’imagines ça toi? Mo haha!
Y a quand même pas grand monde ici depuis que j’ai quitté la ville portuaire, je n’ai pas croisé une seule maison… je ne dois vraiment pas être sur la bonne voie… j’fais que de monter depuis une heure, le vent s’intensifie, le froid monte de plus en plus, la végétation n’est plus maintenant que des conifères éparpillés ici ou là, les roches sont de plus en plus abruptes, et la pente augmente d’inclinaison à chacun de mes pas… Bientôt il va falloir que j’escalade si je ne veux pas tomber… et non, je n’ai vraiment pas envie de tomber, si c’est pour m’écraser sur toutes cette rocaille pointue que malgré tout je longe sans trop me poser de questions de la direction que je prends…
Je crois que mes connaissances en botanique, et autres trucs de ce genre me seront utiles… si j’ai la dalle, je vois à peu près quelle plantes sont bonnes, et quelles sont la mauvaises. La région regorge pas mal de jolies choses assez rares. En plus d’avoir ce magnifique paysage de toutes les couleurs, du vert au rouge, en passant par la légère teinte bleu de l’océan se mélangeait avec fougue aux cieux magnifiques. Ça m’inspire, mais j’ai pas vraiment le temps, ni l’envie de déballer un de mes cahiers pour griffonner deux ou trois paroles sympa que je pourrais interpréter… j’reviendrais ici quand j’aurais le temps.
‘Tain, si j’étais peintre, j’m’éclaterais ici! Chaque gouttes de la bruîmes légère du matin sur chaque pétales de fleur est un spectacle que les gens se refusent à voir, obstiné dans leur désir de carrière… d’emprisonnement. C’est vrai que j’y avais pas vraiment pensé à ça, espérons qu’à la pension, les gens ne soit pas aussi borné, et que les profs ne nous mettent pas la pression.
Un petit bruissement. Une brise légère soulève ces quelques aiguilles qui s’envolent vers le ciel bleu presque délavé, avec ces deux ou trois tâches blanches. Un ciel non pollué, enfin un truc qui change de Los Angeles… enfin, plein de truc ont changé depuis L.A. Tout d’abord, les gens. Ils sont souriant ici. Puis y a les oiseaux aussi, ils gazouillent gaiement dans les deux ou trois petites flaques d‘eau disséminées tout le long du sentier terreux que je suis en train de fouler. Alors qu’à L.A, on n’a droit qu’a la dizaine de pigeons toujours à l’affût de la moindre miette de pains.
Mais ce n’est pas le seul truc, ici, au moins, il y a des arbres, et qui possèdent de la vie entre chacune de leurs branches. Par ci, par là un nid, ou une petite bestiole quelconque, de la musaraigne, au simple petit écureuil qui n’hésite pas à se montrer. Vraiment, ici, tout est magnifique.
Un autre bruissement, une ombre, et finalement, quelqu’un qui se montre. J’aurais bien demandé qui était là mais, par… par peur d’oser, on va dire, je n’ai pas parlé, encore heureux. Ça ferait bien, « un élève à peine arriver à Mahora agresse un habitant de l’île! » j’vois déjà les gros titre qui défilent dans ma tête. Je les vois bien avant d’apercevoir le visage de cette personne en face de moi. Est-ce un gars ou une fille? Je ne vois absolument rien, le soleil, lui ou elle, et moi sommes parfaitement aligné. À la place d’un visage, j’aperçois une ombre frappé par milles rayons de soleil ardents, lesquelles rentre en collision avec cet homme, ou cette femme, et projettent son ombres à mes pieds, pas assez étendu pour abriter mon visage. Je parviens tant bien que mal à tenter un aperçu différent si je me déplace, mais ça n’abouti strictement à rien. J’attends que l’individu sorte de cet alignement. Les palpitations de mon cœur ont tendance à augmenter. Je n’aperçois toujours rien. Il ou elle ne bouge pas. Il ou elle ne parle pas. Il ou elle me fixe. Il… enfin… elle est plus belle que tout ce que j’ai pus voir jusqu’à présent, si seulement… raaah! Déjà tant de question se pose dans ma tête! Qu’est-ce que je peux bien faire? Faut bien que je bouge! *mais tu lui quelque chose Ryu! T’as été bien plus à l’aise avec des tas de fille, me dit pas que la première venu t’intimide déjà!?!*
‘Tain, moi et mon « for intérieur ». Qu’est-ce tu veux que je dise? Si ça trouve, elle aussi à un pouvoir, et elle à peut être même une protection psy, ça se trouve je vais parler dans le vide! Puis si ce n’est pas le cas, elle ne va pas voir mes lèvres bougés! Ça l’affiche mal!
Le jeun homme rougit aussi vite que le rythme de sa respiration s’accélère, ses jambes s’engourdissent, il a des fourmis dans tous le corps, et le moindre de ses mouvements lui paraissent trop imprécis, et inutiles. Alors il reste là, sur place, à se ridiculiser plus qu’il ne l’est déjà, immobile, à attendre que la jeune femme qu’il vient de croiser ne prenne la parole.
[Mohaha! Bon c‘est naze, je vous l‘accorde, en plus c‘est court, et franchement, avec le peu d‘inspi que j‘ai eu… on va dire que j‘ai fait beaucoup mieux U.U Alors, vous l‘aurez compris, le futur… Répondeur… Mohahahaha! *PAN*… doit être une fille. Je sais, ça fait un peu truc organisé mais ça me rajouté quelques lignes, et puis je trouvais que ça faisait bien *PAN*. Pour le lieu. Il ne risque pas d’aider le futur…répon…*Cric, Cric*… posteur… donc, je lui souhaite de tout cœur bonne chance XD et voilà c‘est tout ^^
Ha oui, et sinon, c‘est la première fois que je rédige un post à la première personne U.U alors ne soyez pas trop dur s‘il vous plait --’ si vraiment j‘ai foiré, le futur posteur me le diras, et j‘écrirais la suite mais à la troisième personne ^^ voilà voilà!]
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Mikazuki Hakumei

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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Lun 21 Déc - 21:46

Ah… je ne pensais pas qu’il pouvait faire aussi froid à la mi-décembre. Je porte seulement un sweatshirt (le vert à capuche avec un truc en blanc écrit dessus) par-dessus mon teeshirt en dammar rouge. Deux jours que je suis sortie de l’hôpital, ma sortie du coma s’étant faite avec une brutalité inhabituelle et mon rétablissement ayant été tout aussi rapide. Alors j’ai réintégré ma chambre, revu Itami, parlé aux gens qui prenaient de mes nouvelles…
J’ai pris le bus à treize heures jusqu’à la frontière d’Akamirai, sois au centre équestre, j’ai regardé les chevaux cinq minutes et je me suis mise à marcher… ça n’a pas arrêté de grimper. Et voila, maintenant j’suis presque au sommet mais j’fais une pause parce que j’suis un peu crevée. J’ai jamais aimé le sport mais la marche en montage, ça j’aime, surtout pour le paysage. Celui-ci est magnifique : la verdure porte encore de faibles traces de givre, dont la couleur blanche adouci le vert vif de l’herbe montagnarde. Quelques timides fleurs pointes leur nez au ras du sol, d’autre, plus téméraires, s’élèvent jusqu’au triple décimètre ; et les couleurs, ah ! les couleurs ! Elles sont fantastiques, du violet tendre à l’orange vif tel un coucher de soleil, tout un spectacle visuel que je dévore sans modération. De là où je suis, j’aperçois la mer, le littoral mahorien, le port, d’ailleurs un bateau le quitte, amenant certains habitants au Japon… Je suis littéralement sous le charme de cet endroit. Les oiseaux gazouillent doucement tendis qu’une brise froide mais délicieusement auditive souffle, ajoutant une dimension nouvelle au tableau que la montagne m’offre. Je respire l’air pur à pleins poumons. Et dire que j’ai perdu quatre mois de ma vie cloîtrée dans le coma, ça me déprime…
Je respire avec une délectation peu commune, ivre de gouter à nouveau à la vie, de plus dans un lieu de toute beauté. Dommage que je n’ai pas apporté un sac de couchage et une grosse doudoune, j’aurai peut-être pus camper ici cette nuit, après tout on est en vacances. Dommage aussi qu’il caille autant et que la nuit tombe dans trois heures à peine, parce que du coup moi je vais devoir me remettre en route pour redescendre bientôt. J’espère que les bus passent encore après dix-sept heures trente, j’aimerai pouvoir rester un peu ici avant de revenir à la frontière.
Je fouille dans la poche kangourou de mon sweatshirt adoré dans l’espoir d’y trouver une barre vitaminée, du chocolat ou un autre casse-croute du genre. J’ai un peu faim moi. Zut, pas de chance, il n’y a rien à part des emballages bien vides, une feuille pliée en trente-six et un mini bic couleur turquoise. Depuis quand n’ai-je pas vidé mon sweat-poubelle ? Trop longtemps apparemment. Je le ferai une fois arrivée à la pension. Je ramène mes mains contrer ma poitrine quasi-inexistante et les frotte l’une contre l’autre, tentant vainement de les réchauffer. « Tout frottement produit de la chaleur », mon c*l oui. J’ai les mains atrocement rouges et bouffies.
Je me tourne face au soleil, pensant payer par mon aveuglement temporaire une once de réchauffement. Perdu. Je secoue la tête vivement. Qu’est-ce qu’il fait froid ici…
J’entends derrière moi des chaussures foulant le sol terreux. Un animal ? M’étonnerait. Je me retourne et aperçois un homme, grand, bien plus grand que mon mètre quarante-huit. Ses cheveux sont sombres, un sac en bandoulière qui a l’air d’être vraiment lourd sur son épaule, et un autre sac que je peux voir dépasser de derrière son dos, une housse de guitare… Un guitariste ? Chouette ! Il me regarde, il me fixe en plissant les yeux, il n’a pas l’air de très bien me voir. Il bouge un peu, tourne légèrement autour de moi. Qu’est-ce qu’il fout ? Soudain je percute : il a le soleil en plein dans la tronche le pauvre, alors il ne voit rien mais il aimerait bien voir. Ah ! la curiosité…
D’un coup, la surprise se lit sur son visage, il ne s’était pas attendu à ça, il rougit… Je souris malgré moi, un sourire en coin. Il me fait marrer l’autre là. Il bouge plus maintenant. Il bouge pas, il dit rien, il a l'air totalement ridicule. Le manège dure quelques secondes.
Au bout d'un certain temps quand même, je m'approche très légèrement de lui et, par la pensée, porte son sac en bandoulière. Celui-ci ne s'élève pas dans les airs, non, je le porte juste assez pour soulager le jeune homme.
P*tain ! Il pèse combien ce sac ? D'accord, j'ai déjà coupé un arbre probablement centenaire en deux, mais alors porter un sac de deux tonnes qui n'est même pas à moi, alors là, non ! Le pois du sac mettant un terme à ma compassion, je le relâche, le laisse retomber lourdement sur la pauvre épaule du pseudo-guitariste. Si ça se trouve, il ne sait même pas jouer...
Bon, y en a marre maintenant. Qu'est-ce qu'il a ? Il a vu un OVNI ? Un martien de Tim Burton ? Je vois rouge. J'étais venue pour respirer l'air de la montagne seule, bon sang ! Ils comprennent pas ça les gens ? Okay, vu ses affaires, le type doit à peine débarquer, mais c'est pas une excuse ! Il pourrait bouger un peu...
« Qu'est-ce que t'as ? T'as vu un fantôme ? *en même temps ici ce serait pas surprenant...* Reste pas planté là, fais un truc, je sais pas moi, comme dégager par exemple ! »
Oui, je ne suis pas gentille. Et alors ? J'en ai ras le bol. De toutes façons je suis pas faite pour être gentille. Je me détourne et regarde à nouveau le soleil. Voila, bien fait pour lui. Je m'explose la rétine mais au moins je suis dos à cet imbécile qui gâche mon moment. Et s'il avait le culot de rester ? J'sais pas... ça prouverait au moins qu'il est moins grave que Likùu, ce qui somme toute est pas un exploit.
Je regarde le soleil, farouche, et attends intimement que l'inconnu fasse quelque chose.

[Voila, je suis suis désolée du retard et de la merdiqueté de mon post, et puis aussi du lunatisme de ma perssote. Sorry.]
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Ryû Kagame

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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Mar 22 Déc - 16:38

D’accord, je suis pris au dépourvu. Je la jauge du regard, elle fait pareil. Ça commence à durer, mais qu’es ce que je peux faire…? Je la connais pas… alors peut être que le meilleur moyen de commencer une conversation serait de dire bonjour… De dire… ou plutôt de partager une pensée ressemblant à une parole bien visible, avec un souffle… ce que j’aimerais parler, enfin…mais non, les seules paroles que je prononces n’ont aucune vie, ce sont juste des p*t**ns de pensées sans souffle, sans mouvement… juste une p*t**n pensée partagé…
Chouette! *ironique* Ça va faire trente secondes qu’on se regard elle et moi. Je vois bien dans ses yeux que ça l’ennuie vraiment… j’aimerais bien lui dire bonjour… mais je n’ai pas trop envie qu’elle me prenne pour un ventriloque à la c*n qui se foutrait éperdument d’elle…
Je prends un sourire… peut être qu’elle me pardonnera ce manque de « directivité »…

« Qu'est-ce que t'as ? T'as vu un fantôme ? Reste pas planté là, fais un truc, je sais pas moi, comme dégager par exemple ! »


……
Ok…
D’accord… elle a pas vraiment l’air de vouloir qu’on discute calmement… Après tout, je ne peux pas lui en vouloir. Ça fait bientôt deux minutes que je n’ai pas ouvert la bouche pour lui dire bonjour ou quoi que ce soit. M’enfin, je ne pige pas, moi qui d’habitude n’hésite pas à parler aux gents qui viennent vers moi pour me parler, là, je sais pas, je le sens pas…
Elle se retourne! Oh!!!!! Merci le vieux barbu du ciel! Je peux lui parler sans qu’elle ne remarque rien du tout! Mohahahaha!
J’repose mon sac qui avait perdu de son poids quelques secondes… tien, c’est vrai ça… pourquoi il a perdu du poids puis en a reprit d’un seul coup…
J’la regarde… ça doit être elle qui a fait ça… elle n’est pas si tyrannique qu’elle veut le paraitre… Je souris en fermant les yeux, et lui transmet mes pensée qui devraient apparaitre à son esprit comme de simple parole soufflé avec une voix douce et suave, comme les battements d’ailes d’un oisillon prenant son envol.

- Moi aussi je suis enchanté te faire ta connaissance. Euh… ça ne t’a pas trop fatigué mon sac j’espère? En tout cas, je t’en remercie beaucoup, mon épaule n’a plus souffert pendant quelques secondes.

Je me baisse en signe de gratitude. Peut importe qu’elle le voit ou pas.

- Euh… excuse moi de ne pas m’être présenté, mon nom est Ryusuke, mais on m’appel Ryû… et euh… Je suis aussi désolé que tu te sois énervée contre moi. Si vraiment tu le souhaite, je m’en vais de ce pas…

Je me retourne doucement et lentement, reprenant mon sac sur le sol et je commence à marcher.
...
Je m‘arrête à peine après avoir soulevé mon pied… c’est vrai… je ne connais pas la direction de la pension…
Je me retourne une fois de plus. Toujours avec le sourire à mes lèvres closes, je lui demande le plus gentiment du monde :

- Pardonne moi, aurais tu la gentillesse de m’indiquer où se trouve l’académie, voilà maintenant presque trois heure que je marche dans une direction qui m’est inconnue, et je doute vraiment beaucoup que passer par la montagne soit vraiment la bonne direction…

Je la jauge de haut en bas… elle doit être un peu plus jeune que moi… seize ou dix-sept ans… mais, j’ai peut être fait une gaffe, si ça se trouve, elle ne va pas à l’académie…

- enfin… je pensais que vu ton apparence, tu devais être une élève de Mahora…

Si ça se trouve je l’ai offensé…

- Désolé si d’une quelconque manière j’ai pus t’offenser

[Il est un peu boulet sur les bords avec ses manières de gentleman XD]
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Mikazuki Hakumei

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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Mar 22 Déc - 17:23

Je n’entends plus rien derrière moi, le jeune homme doit être plongé dans une petite réflexion. Il ne s’en va pas à toutes jambes, il ne se met pas à gueuler comme un possédé. C’est déjà un bon début. Peut-être que bientôt il va s’approcher, me parler, nullement intimidé… Non, il ne faut pas rêver, ce n’est qu’un petit humain banal après tout. Banal ? Finalement, pas temps que ça, si il a pu passer Miyu, alors il a forcément une quelconque particularité. Avec un peu de chance, ce sera un truc vraiment spécial, pas comme ma télékinésie si rependue dans l’île. D’ailleurs, pleins de télékinésites mahoriens ont un autre pouvoir à côté… m’enfin, peut-être que je suis la télékinésiste la plus expérimentée puisque je me consacre entièrement à cet unique don.

« Moi aussi je suis enchanté te faire ta connaissance. Euh… ça ne t’a pas trop fatigué mon sac j’espère? En tout cas, je t’en remercie beaucoup, mon épaule n’a plus souffert pendant quelques secondes. »

Je sursaute légèrement. Cette voix… d’où sort-elle ? Il me sembla un court instant qu’on l’avait murmurée à mon oreille, mais comment serait-ce possible, je n’ai entendu aucun pas ? Serait-il doué de téléportation ? Ça m’étonnerait, mais ce n’est pas impossible, ce n’est pas un don si rare que ça. Je ne me retourne pas, j’attends, un rien intriguée. C’est chic, ici, à part cet imbécile de Likuù, personne ne m’a paru détestable. Personne ne m’a paru inintéressant. Ils sont tous si spéciaux, si singuliers… c’est passionnant de vivre ici.

« Euh… excuse moi de ne pas m’être présenté, mon nom est Ryusuke, mais on m’appelle Ryû… et euh… une fois de plus, je suis désolé que tu te sois énervée contre moi, si c’est vraiment ce que tu souhaite, je m’en vais de ce pas… »

Encore cette voix sortant de nulle part… à moins que… non… si ? Si ! Ça doit être cela son pouvoir : parler dans la tête des gens ! J’ai enfin compris d’où sortait la voix : de lui, certes, mais aussi de ma tête. A moins que je n’hallucine ? Génial, Mikazuki, la télékinésiste lesbienne, devient schizophrène ! Quel bonheur… Non quand même, soit logique ma petite Mika’, est-ce que tu t’appelles Ryusuke ? Est-ce que tu t’ai excusée de t’être énervée contre toi ? Non. La voix appartient donc bien à l’inconnu – autrement dit Ryusuke.
Il se retourne après avoir récupéré son sac, puis un quart de seconde après seulement il change à nouveau de direction. Serait-il perdu ? Si il est nouveau, peut-être… Ah ah ! encore la petite voix dans ma tête, douce comme voix, un peu suave, jolie voix. Est-ce qu’il s’accompagne à la guitare lorsqu’il chante ? Parce que j’espère bien qu’il chante, avec une voix comme ça…

« Enfin… je pensais que vu ton apparence, tu devais être une élève de Mahora…

Oh, comme c’est chou ça ! D’habitude, les gens qui s’excusent toutes les trois secondes j’ai du mal, mais bon il faut être gentille de temps à autres. Mais pas trop quand même ; je reste campée dos à lui.

« Désolé si d’une quelconque manière j’ai pus t’offenser.

Oh, aller, je craque ! Je me retourne vivement, un très large sourire aux lèvres. J’enfonce très profondément mes mains dans ma poche, j’incline la tête en avant et plisse les yeux avec mon sourire, image sympathique de la lycéenne… sympathique. Après une minuscule seconde ou même moins, je me redresse et rouvre les yeux, effaçant mon stupide sourire niais mais en gardant un plus naturel. Je m’approche un peu de lui, deux ou trois pas, et lui dit tranquillement :

« T’inquiètes, j’étais juste énervée parce que tu perturbais ma solitude, c’était pas vraiment de ta faute… *juste à peine…*[/b] »

Je repense à ce qu’il a dit. Donc il est à l’académie, en le regardant un peu plus longtemps je pourrais dire qu’il a dans les dix-huit dix-neuf ans, mais l’académie n’accueille que les élèves jusqu’à dix-huit ans. J’ai son âge, c’est déjà ça, et son pouvoir. Pas mal pour un début. Qu’est-ce qu’il a dit encore ? Qu’il ne savait pas comment se rendre au campus. Fastoche. Je fouille à nouveau dans ma poche et y trouve quelques pièces. Je les en sort, les regarde, hum, oui, il doit y avoir assez pour deux tickets de bus. Je peux lui payer le sien, il est plus discret que, je ne sais pas moi, le grand escogriffe que j’ai croisé en venant ici.

« Pour aller à la pension t’en fait pas. Il suffit de redescendre jusqu’à la frontière d’Akamirai et de prendre le bus jusqu’à la pension. Si on se met en route de suite, en devrait arriver à temps pour prendre l’un des derniers bus… »

Je me vais jusqu’à côté de lui et soulage un peu son épaule, lui destinant un sourire complice.
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Ryû Kagame

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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Mar 22 Déc - 19:10

Je la regarde… Bon, elle a changée du tout au tout… Ma surprise est assez grande, a tel point que je dois afficher une tête profondément idiote et stupide, l’air très surpris, presque ahuris.
Bien, euh… elle a sortie de sa poche des pièces… pour le bus sans doute… mais euh… enfin j’ai moi aussi des sous, je ne peux pas lui laisser payer les deux tickets…oh... et puis... pas grave, on verra ça quand on arrivera.
On se met en route. Finalement, elle est plutôt sympa, puis grâce à elle, je me suis bien rendu compte que j’étais dans la mauvaise direction, on est en train de redescendre le chemin qui serpentait parmi les quelques conifères et les nombreux rocs pointus. Au fur et à mesure que le chemin se poursuit, le même paysage que j’avais vus tout à l’heure, au même endroit, il y a à peine une heure était totalement transformé. Les feuilles vertes qui survivaient encore prirent la teinte rougeâtre du délicieux soleil qui les frappait. Les autres, celle qui était déjà jaune, devinrent presque transparente, telle des feuilles en verre à travers lesquelles on pouvait voir le soleil sans se fatiguer les yeux, sans risque. C’était tout simplement magnifique. L’herbe reflétait les rayons, comme de l’eau. Une eau verte dans laquelle on avait pied. Une eau verte et pourtant presque transparente. Un paysage magique.
Elle marche à coté de moi, le chemin longe la falaise, mais ça n’a pas l’air de l’effrayer. Je lui souris en la regardant, mais le soleil tape ses pupilles sans pour autant l’éblouir, je ne sais pas vraiment si elle le remarque. J’aimerais lui parlais un peu. Lui demander son nom pour commencer. Mais j’ai peur, je ne sais pas pourquoi… je n’ai pas envie qu’elle remarque que mes lèvres ne bougent pas quand je parle… Elle m’a semblé plutôt surprise quand je lui ai parlé tout à l’heure. Soit, elle n’a pas compris d’où sortait la voix, ce qui implique qu’elle n’a pas l’habitude parler à des télépathes, soit elle croit que je lui ai chuchoté des mots à l’oreille… mouais… dans les deux cas, qu’Est-ce que je perds à ce qu’elle sache que je ne parle pas vraiment…Bon… Allez! On se motive, puis tant pis si elle croit que je lui parle en ventriloque pour me foutre d’elle, t’façon ce n’est pas le cas, et à mon avis, elle ne le prendra pas mal, elle attendra des explications.

- Euh… Est-ce que je pourrais connaitre ton prénom?

C’est un peu direct je le reconnais… je n’ai pas envie de la vexer. Peut être que si je prends une tête un peu sérieuse, un peu pensante… ouais… peut être…
Je mets mes mains dans mes poches, et balance ma tête en arrière. Et mes pensées me reprennent. C’est vrai, j’ai peut être été trop direct. Seulement…Enfin… Au bout d’un petit moment d’admiration de paysage sans rien dire, elle et moi, enfin… on descend, on descend, on admire, mais les questions se posaient les unes après les autres dans ma tête, celle-ci était la plus pertinente. Bah, elle n’a pas dû le remarquer, j’n’aime pas être direct. Ça ne correspond pas à ce que je suis.

[Désolé, c‘est un peu court.]
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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Mer 23 Déc - 10:29

Le soleil a changé d'intensité, de lumière, c'est magnifique. Tandis que nous descendons, en silence, le paysage éclatant de clarté devient tamisé, orangé. J'espère que nous ne sommes pas en retard, je n'ai absolument aucune envie de marcher jusqu'à l'académie. Autour de nous se dressent d'immenses conifères, leur verts sublimé par son contraste avec l'orange du crépuscule. Le chemin serpente entre ces arbres majestueux. Peu à peu les pins et sapins laissent place à une forêt de feuillus, celle que j'ai rencontré à l'allée. C'est impressionnant comme la luminosité l'a changée. Les feuilles vertes subsistants encore au passage de l'automne gagnent des reflets roux, jaunes, toute une gamme de couleurs chaudes, réchauffantes malgré le froid ardent du déclin du jour hivernal. Les branches à demi nues s'assombrissent certains endroits, se rougissent à certains autres, dans une harmonie parfaites. Mais les notes les plus aigües du spectacle, les plus puissantes, frappantes, se sont les feuilles jaunies d'automne, cristallines de lumière, chantant avec force leur transparente beauté. Je suis émerveillée. L'astre rougeoyant peut désormais être contemplé en face ; son cercle lumineux se détache du fond bleu clair. L'herbe sur laquelle nous avançons est très belle elle aussi, son homogénéité donnant l'impression d'avancer sur l'eau.
Le chemin que nous empruntons est le plus court mais il longe la falaise : impossible de couper la végétation dense, le bloc vert de la forêt. Je marche à quelques pas du vide, cela ne m'effraie pas, au contraire, ça m'amuse, si j'étais seule je m'approcherais au maximum du précipice et verrai jusqu'à quel point je peux aller. Mais je ne suis pas seule, et je n'ai pas vraiment envie de traumatiser le guitariste-télépathe à mes côtés. Une question me vient alors : pourquoi parle-t-il par la pensé ? Est-il muet ? Cela lui empêcherait-il de chanter ? Quel dommage... Et s'il est télépathe, entend-il mes pensées ? J'espère bien que non. J'en ai ras la casque des gens qui vous lancent au bout d'un moment : « Oh je suis désolé, j'essaie de me retenir mais je crois que j'ai lu dans tes pensées ? », puis quelques secondes plus tard, pour bien signifier que tout est de votre faute : « Mais tu comprends, tu penses tellement fort, c'est gênant ! ». Enfin, j'espère juste que le jeune homme ne lit pas dans mes pensées – à dire vrai il a l'air beaucoup trop plongé dans les siennes pour faire attention aux miennes.

« Euh… Est-ce que je pourrais connaitre ton prénom ?

- Je m'appelle Mikazuki Hakumei, surnommée autrefois Osore. J'ai seize ans, née le 16 mai 1995 sous le signe du... attends... enfin, peu importe. Je suis ici car j'ai été rejetée par ma famille, hormis mon cousin Otsukee et ma cousine Mina, qui ont eux aussi des dons. Le miens est la télékinésie, peut-être l'as-tu deviné. Je suis à Mahora depuis un an environ mais je sort à peine d'un coma de quatre mois dû à l'attaque des Witch Hunters. », déclame-je rapidement, préparée à donner cette carte d'identité parlante.

« Et toi, c'est quoi ton “pouvoir” ? J'ai remarqué que tu communiqué par la pensée, est-ce que c'est parce que tu es muet ? Est-ce que tu chante avec ta guitare parfois ? »

Je plaque une main sur ma bouche. Qu'est-ce qui me prend de l'assommer de questions comme ça ? Je m'empresse de m'excuser – chacun son tour :

« Oh excuse-moi ! J'ai tendance à poser des tas de questions en même temps, je ne te laisse même pas répondre ! Si toi aussi t'as des questions, te gêne pas hein. »

Le sentier descend de plus en plus, le dénivelé s'amplifie, très vite je doit mettre mes pieds de côté pour ne pas glisser. Après une rude descente, je m'arrête quelques secondes et regarde au loin. Je peux apercevoir le centre équestre, les imbéciles qui grimpent avec enthousiasme sur les pauvres équidés, et peut-être même que cet espèce de minuscule rectangle que je vois, c'est l'arrêt de bus. On est presque arrivé, et en plus, on est à l'heure – pour l'instant.
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Ryû Kagame

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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Mer 23 Déc - 21:52

Je lui souris. Elle est à ma droite, je la cache du soleil. Le paysage redevient à bonne hauteur, et bientôt, il me surplombera… j’aperçois déjà l’arrêt de bus.
Sa voix est douce, si je l’avais entendue avant de la voir, j’aurais pus décrire son corps rien qu’a l’écoute de sa voix… p’t**n j’ai honte à le pensée, mais les deux vont si bien ensemble… une voix douce à écouter, et un corps beau à voir.
Et m*rd*… bientôt une minute que je la regarde dans les moindres détails… j’suis pas doué… j’espère qu’elle à rien remarquée…non, je ne crois pas, elle continue de parler…

« Et toi, c'est quoi ton “pouvoir” ? J'ai remarqué que tu communiqué par la pensée, est-ce que c'est parce que tu es muet ? Est-ce que tu chante avec ta guitare parfois ? »

Par où commencer…C’est à peine si je me souviens de sa deuxième question haha!


« Oh excuse-moi ! J'ai tendance à poser des tas de questions en même temps, je ne te laisse même pas répondre ! Si toi aussi t'as des questions, te gêne pas hein. »
Tssst… Pourquoi elle s’excuse? Faut pas qu’elle s’en fasse comme ça, j’ai moi aussi posé des questions! Est-ce qu’elle rougit? J’vois rien avec ce soleil, qui, lui-même, est rouge.

« Non, ne t’es fais pas, vraiment… Humm… par quoi commencer… Déjà, mon véritable pouvoir m’empêche de parler en faites… Regarde moi… tu voies mes lèvres bouger? Les humains normaux les voient qui bouge normalement… mais en faites… J’ai une télépathie un peu bizarre. Et mon premier pouvoir est en faites celui-ci…

Elle me regarde, la voix qui lui a parlé sur son coté droit à dû la surprendre, moi qui suit à sa gauche, j’espère ne pas l’avoir effrayé. Bon, j’ai dit que je lui montrerais mon pouvoir… pff moi et ma grande gueule…
J’ouvre la bouche. Je souffle à peine… En face de moi se trouve un petit rocher. La bourrasque qui semble venir de ma bouche le déplace, il s’élève dans les airs tout en reculant de plusieurs mètres. Puis il tombe du haut de la falaise… p’t**n j’espère qu’il y avait personne en dessous… elle regarde la scène… je ne sais pas si elle à vu vraiment quelque chose. J’ai à peine ouvert la bouche une seconde, le rocher s’est à peine déplacé violement un millième de seconde, puis cinq secondes plus tard, on entendit le bruit du roc s’écraser sur le sol. Tout s’est passé vite et très violement. À vitesse très ralentie et très détaillé comme l’a fait mon esprit inconsciemment, on aurait presque pus croire à de la télépathie…

-… Tu comprends, je suis forcé de rester muet depuis tout petit… Il s’est développé tellement lentement que je n’ai même pas remarqué que j’étais différent des autres… Enfin, à partir de mes quatorze ans je ne pouvais pus ouvrir ma bouche sans risque…Mes parents l’on remarqué et ils ont fait ce qu’ils croyaient être juste…

Je souris en pensant à eux… Elle est suspendue à mes lèvres… Enfin, mes lèvres… Haha! J’suis con…

-… Alors, ils m’ont envoyé voir un docteur soi-disant spécialisé qui m’a tué pendant quelques secondes, et quand je me suis réveillé, j’ai « parlé »…

Ma mimique fut très soulignée, faisant avec mes doigts des guillemets sur ce « parlé ».

-… J’étais devenu télépathe, mais je ne pouvais plus du tout ouvrir la bouche, je crois qu’il a boosté mon pouvoir non-intentionnellement, je pense que la télépathie se serait développée, elle aussi, avec le temps. Enfin, les gens voyait ma bouche bougeait et ça leur convenaient… Mes parents le sentaient bien, j’en suis sure, que ce n’était que de la poudre aux yeux… Et non, je ne peux pas chanter… Les micros ne captent pas les voies mentales. C’est justement ce qui me pose problème en faites… Pour les chœurs et tout le reste. Mon groupe m’a lâché à cause de ça…
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Mikazuki Hakumei

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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Ven 25 Déc - 22:31

« Non, ne t’en fais pas, vraiment… Humm… par quoi commencer… Déjà, mon véritable pouvoir m’empêche de parler en fait… Regarde moi… tu vois mes lèvres bouger ? Les humains normaux les voient qui bougent normalement… mais en fait… J’ai une télépathie un peu bizarre. Et mon premier pouvoir est en fait celui-ci… »

Je le regarde, véritablement intéressée cette fois. Ses lèvres ne bougent pas, c’est vrai, mais je m’en doutais un peu. Les habitants d’ici sont tous – ou presque – tellement spéciaux, incapables de faire les choses avec un semblant de banalité ! Mais ce n’est pas pour me déplaire…
Je l’écoute et le regarde avec intention. Depuis que je suis ici, j’ai été attentive à chaque fois que quelqu’un m’a montré son pouvoir. Ça m’a toujours fasciné. C’est follement intéressant de voir que les autres aussi ont des pouvoirs plus ou moins encombrant. Dans le cas de Ryû, ça doit être très encombrant, si ce pouvoir lui empêche même de parler. Je m’apprête à voir une démonstration qui s’annonce fabuleuse. Je ne me trompe pas. Ryû ouvre la bouche pendant un laps de temps très court et, presque simultanément, un rocher à quelques mètres de là se soulève dans les airs avant d’être propulsé et de s’écraser en contrebas – du moins, je suppose, puisque nous entendons alors un grand fracas.
Je ne suis pas stupide, aussi je comprends immédiatement. Si Ryû ne parle pas, c’est parce que dès qu’il ouvre la bouche je ne sais quelle force projette tout objet dans sa trajectoire buccale à plusieurs mètres de là. Pffiou… heureusement que je n’étais pas devant lorsqu’il a ouvert sa bouche !

« … Tu comprends, je suis forcé de rester muet depuis tout petit… Il s’est développé tellement lentement que je n’ai même pas remarqué que j’étais différent des autres… Enfin, à partir de mes quatorze ans je ne pouvais pus ouvrir ma bouche sans risque…Mes parents l’on remarqué et ils ont fait ce qu’ils croyaient être juste… alors, ils m’ont envoyé voir un docteur soi-disant spécialisé qui m’a tué pendant quelques secondes, et quand je me suis réveillé, j’ai « parlé », petite mimique avec les doigts, soulignant les guillemets. … J’étais devenu télépathe, mais je ne pouvais plus du tout ouvrir la bouche, je crois qu’il a boosté mon pouvoir non-intentionnellement, je pense que la télépathie se serait développée, elle aussi, avec le temps. Enfin, les gens voyait ma bouche bougeait et ça leur convenaient… Mes parents le sentaient bien, j’en suis sur, que ce n’était que de la poudre aux yeux… Et non, je ne peux pas chanter… Les micros ne captent pas les voies mentales. C’est justement ce qui me pose problème en faites… Pour les chœurs et tout le reste. Mon groupe m’a lâché à cause de ça… »

Je suis attentive comme jamais, ou plutôt, comme à chaque fois que quelqu’un me montre et m’explique son pouvoir. Légèrement choquée, j’encaisse l’histoire de sa mort de quelques secondes, son histoire à lui. J’imagine la souffrance qu’il a dut endurer, ne jamais parlé, ne jamais ouvrir la bouche ; et ses parents, leur déception, leur tristesse, ce barrage entre eux et leur fils ; et la musique, sa passion, le chant lui ayant fermé ses portes à jamais… Je ferme les yeux, je respire calmement, j’essaie de me calmer, cette histoire me rapporte à la mienne, ses parents me rapportent aux miens, ses souffrances me rapportent aux miennes. J’ai peur de lâcher prise, comme lors de mon arrivée, j’ai peur de tout faire foirer, encore une fois, j’ai peur de déverser mon p*t*in de don partout autour de moi et tout bousiller, comme à chaque fois que je pense au passé. Pourquoi est-ce que ça fait si mal ? Pourquoi j’ai mal en pensant à ce qui m’a forgée, ce qui m’a construite, ce qui a fait ce que je suis ? C’est douloureux pour moi d’évoquer ma vie d’avant sans faire tout faire voler, sans crier comme une possédée et sans tout exploser.
Reste calme. Pense à autre chose. Concentre-toi. Je cherche quelque chose sur lequel me fixer, un souvenir agréable, un « avant » doux, si doux… Comme à l’habitude, mon esprit se tourne irrésistiblement vers le souvenir de Marie. Je m’accroche à elle, je l’aimais tellement. Son visage s’affiche dans ma tête, m’éloignant de toutes les pensées néfastes. J’arrive finalement à repenser à Ryû, à revenir à moi, à lui répondre – avec une bonne minute de retard mais avec un grand sourire aux lèvres :

« C’est dommage pour le chant ! Mais t’en fais pas, quelqu’un inventera un micro pour toi un jour ! »

Je pense soudain à quelque chose… il vient de me conter son histoire… dois-je lui conter la mienne ? Nous marchons toujours en direction de l’arrêt de bus. Nous avons dors et déjà dépassé le centre équestre. L’arrêt de bus et sa place unique juste devant moi m’évite la réflexion.

« Ah ça y est, on est arrivé… Tu veux t’assoir ? »


[Désolée pour le retard, Noël oblige. Joyeux Noël !]
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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Dim 3 Jan - 15:08

L’arrêt de bus s’est dessiné sous mes yeux sans que je ne le remarque. Aux loin, on aperçoit les feux arrière d’un véhicule. La clarté de l’après midi à laissée place au froid et au noir du soir. Mikazuki m’indique une place où s’asseoir. Elle est unique (la place U.U). Mikazuki me la propose gentiment. Et poliment, je refuse et lui demande de s’y asseoir elle. Je ne suis pas fatigué. Mon sac me pèse, je m’adosse sur la vitre et pose tout ce que j’ai sur l’épaule ou sur le dos, sur le sol.

- J’espère qu’on ne l’a pas raté… ça m’embêterait que tu l’es loupé à cause de moi.

Mon regard se tourne vers elle. Elle n’est pas habillée très chaudement. Et elle ne porte aucuns bagages. Elle n’est pas nouvel ici. Sans doute qu’elle était juste en train de se balader quand elle m’est tombée dessus. Quoi d’autre sinon ?

- Tu n’as pas froid habillé comme ça ?

Je n’attends pas vraiment qu’elle me réponde en faites, j’ai déjà plongé une main dans mon sac à la recherche d’un gilet quelconque. Et c’est au bout de quelques secondes de dure labeurs et d’écorchage avec les deux ou trois objets coupants ou cassé regroupé en petit groupe, que je sors, de ce sac un gilet noir assez épais plutôt chaud. Il est sans doute trop grand pour elle. Je lui tends quand même, on ne sait jamais.

- Un peu grand, mais c’est sans doute mieux que de passé son temps à se les cailler, tu ne crois pas ? (Smille =)

En faites, je n’ai même pas entendu sa réponse, si ça se trouve elle a dit non, peut être aime t’elle avoir froid. Ou encore, elle n’a rien dit, ce qui signifie, sois, un oui gêné, ou un non, hum… gêné là aussi. Raaah ! Je vais peut être lui faire répéter sa question ! Je n’aime pas embêter les gens en les faisant répéter ce qu’ils viennent de dire.

Et, c’est un peu gêner… enfin, gêner tout court, mais sans le paraître, qu’un jeune garçon du nom de Ryûsuke, qui, sous un arrêt de bus, à, sans savoir, vraiment pourquoi, tend un gilet de couleur noir à une fille qu’il vient de rencontrer, qui, elle, se prénomme Mikazuki.

(un peu court, et un peu de retard, héhé, désolé U.U)
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Mikazuki Hakumei

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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Dim 3 Jan - 21:26

Le gilet noir tendu dans ma direction m’interpelle. Auparavant, on m’a demandé si j’avais froid. Ai-je froid ? Je n’eu même pas le temps de répondre que Ryû avait plongé sa main dans son sac. Je m’étais préparée à lui faire un long discours sur les propriétés du dammar, mais pas à lui faire essuyer un refus quant à la galante proposition de me prêter un manteau. Galante ? Ryûseke m’a déjà laissé l’unique place à l’arrêt de bus – que, dans ma grande flemmardise, je n’ai pas refusé. Juste galant ? Ou bien… Non, non Mikazuki. Arrête de te croire irrésistible, car je ne crois pas que tu le sois. Tout le monde n’est pas obnubilé par ton incroyable beauté… et tout le monde ne drague pas à ta vitesse !
Oui, mais alors… quoi ? De la galanterie ? Je m’oblige à cesser de penser à ça, d’ailleurs, c’est stupide ça, ça ne sert à rien d’y penser. Baka !
Je me tourne donc vers le gilet et son propriétaire et, jugeant plus cela plus prudent, décline poliment l’offre. Il ne faudrait pas qu’il… se fasse des idées.

« Non merci, ça va. Je n’ai pas froid. Tu sais je porte un sous-pull en dammar, c’est une matière fine mais qui garde incroyablement bien la chaleur, grâce à son… »

Je suis coupée dans mon discours sur les propriétés du dammar – heureusement pour Ryû - par l’arrivée bruyante du bus mahorien. Je me lève vivement et, réflexe de télékinésiste habituée, soulève derrière moi les bagages de celui que j’accompagne. J’envoie à ce dernier un regard complice agrémenté d’un clin d’œil qui signifie « ne t’en fait pas je porte tout ça et c’est okay », ou bien quelque chose de ce style là. Le véhicule freine dans un couinement infernal et, quelques fragments de seconde après, les portes s’en ouvrent. Sans regarder derrière moi, sans regarder Ryû, je m’avance et entre dans l’engin, suivie de près par les lourdes affaires. Je regarde vers le conducteur et me rend compte qu’il s’avère en fait être une conductrice, plutôt jolie même, que je ne me retiens pas de détailler. Très vite, je lui demande, déposant l’argent nécessaire sur le comptoir :

« Deux aller pour la Pension s’il vous plait. »

La conductrice s’empare de l’argent et me donne deux tickets que je passe immédiatement dans le machine à coté de moi. Les portes se ferment, j’espère que Ryuseke est entré. D’ailleurs… n’avait-il pas dit qu’il paierait son ticket ? Non, il me semble qu’il n’avait rien dit. Je lui donne son ticket et vais m’assoir, pressée que le bus arrive à destination.
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Ryû Kagame

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MessageSujet: Re: Lost into the wild...   Mar 19 Jan - 0:19

Elle refuse mon gilet et commence à m’expliquer les propriétés d’un tissu dont je ne retiens pas le nom. Sa voix est belle, douce et suave. Elle m’hypnotiserais presque si le bus ne l’avait pas interrompue. Mikazuki monte en portant mentalement mes bagages. Elle me lance un regard malicieux signifiant que je ne dois pas m’en faire pour ça, que c’est elle qui s’en occupe. Je la suis à l’intérieur du vieux bus qui grince et ronronne étonnamment fort. Elle paye deux tickets. Les bagages me gênent, je voudrais stopper le geste qu’elle fait pour payer la conductrice. Je lui donnerais des sous tout à l’heure. Elle passe les tickets dans la machine de pointage et va trouver une place. Le bus est plein. Beaucoup de jeunes sont assis là. Il n’y a que deux ou trois banquettes de libres, et Mikazuki s’assoit sur l’une d’entre elles. J’hésite, elle ne veut sans doute pas trop être vus avec moi alors qu’il y a une foule de jeunes gens qui font sans doute partis de ses amis. Que dois-je faire…? Oserais-je lui demandais de m’assoir à coté d’elle? Sans doute que non, jamais je ne l’aurais fais. Pourtant, si ce sac ne s’était pas bloqué en essayant de se mettre dans ce porte bagage, je n’aurais jamais remarqué qu’elle s’était décalé coté fenêtre en me laissant une place nette coté couloir. Je prends place un peu gêné en lui demandant auparavant si cette place m’était belle et bien destinée. Elle acquiesça. Je bloquai ma guitare entre mes jambes et posa mon sac à dos sur mes jambes.

- Ça ne te dérange pas, vraiment, que je me mette là? Je n’aimerais pas t’attirer des ennuis auprès de tes amis qui sont sans doute dans ce bus…

[C‘est très court, je suis désolé et en plus il est naze. Mon retard est impardonnable! Aucune excuse, désolé de t‘avoir fait attendre!!!]
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